02/05/2009

Les soldats russes s'imposent aux "frontières"

HScr02

Et ça continue....

Les occupants russes ont déployé un contingent militaire supplémentaire et du matériel lourd dans la zone d'Akhalgori, près de Tskhinvali. Les militants russes ont pris les positions qu'ils ont laissées après la guerre d'Août. Les occupants ont l'intention d'y construire une nouvelle base militaire.

Les milices se déplacent aussi dans le village de Karchokhi. Trois véhicules militaires de l'Oural, quatre camions de KAMAZ et cinquante soldats ont été mobilisés sur ce territoire. La Russie continue à démontrer sa force. Le ministre des Affaires Etrangères géorgien Grigol Vashadze a dit que la Russie devra retirer ses troupes du territoire occupé et accomplir les obligations qu'il a prises selon l'accord de cessez-le-feu à six points...

Les occupants russes ont aussi envoyé des unités militaires dans la zone de Zemo Abkhazeti. Des transporteurs de personnel blindés, des missiles antiaériens et des véhicules militaires de l'Oural, chargés de matériels de guerre ont été déployés sur tout le territoire. Le ministère de défense de la république fantoche d'Abkhazie se concentre spécialement sur le district de Zemo Abkhazeti.

A part les "gardes-frontières" abkhazes, seules les forces russes ont été déployées au village d'Azhara "pour la sécurité de la région". Même les gens vivant en Abkhazie ne sont pas autorisés à entrer sur le territoire de Zemo Abkhazeti sans un visa spécial.

Etats-Unis (département d'état) :

"Nous appelons la Russie à honorer ses engagements au titre du mois d'août et le 12 Septembre 8 accords de cessez-le-feu. Cela comprend la suppression de ses troupes pour un retour aux positions tenues avant le début du conflit, en permettant un accès humanitaire sans entrave, et permettant les organisations des droits de l'homme d'enquêter sur les allégations de nettoyage ethnique dans les deux régions. La mise en place d'une "frontière" sous le contrôle de soldats russes marque une autre étape dans la direction opposée."

Union Européenne :

"La présidence de l'Union européenne rappelle que l'UE appuyait pleinement la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Géorgie dans ses frontières internationalement reconnues, et la Présidence reste engagée et est prête à soutenir tous les efforts en vue d'une solution pacifique et durable au conflit en Géorgie. Les questions de sécurité devraient être discutées dans les instances internationales compétentes, en particulier les discussions de Genève, dont la prochaine session aura lieu les 18-19 Mai 2009."

En l'état, la Russie s'attaque ouvertement à l'Europe, qui a beau crier "aux viols"... Moscou s'en balance royalement. Pardon, mégalomaniaquement.

Toute sanction possible à l'encontre des fous de la Douma doit être décidée au plus vite.

Une chose est sûre, depuis le rachat des stations essences "Jet" par Lukoil en 2007, mes pleins de diesel sont faits ailleurs, Q8 ou Texaco je m'en fous, mais pas LUKOIL qui alimente les caisses de la dictature post-soviétique.

B O Y C O T T   L U K O I L

 

29/04/2009

Le programme Russe pour une annexion totale des territoires occupés arrive-t-elle en phase finale? Réflexions.

Texte mis à jour à 14h40

Le programme Russe pour une annexion totale des territoires occupés arrive-t-elle en phase finale? Réflexions.

Les4Les causes de la guerre d'août, préparée par Poutine depuis des années, sont enfin claires pour tout le monde. Aux yeux des russes, à partir de ce jeudi 30 avril, les provinces géorgiennes d'Abkhazie et de Samatchablo (ossétie du sud) seront considérées comme faisant partie de leur territoire, au même titre que l'Ingouchie ou l'Ossétie du Nord, à peu de choses près.


Après la signature par Medvedev, Bagapsh et Kokoïty en mars des accords de coopération militaires, avalisant la construction de bases navales en Abkhazie, et aériennes en ossétie du sud entre autre, ce jeudi les deux présidents de ces provinces géorgiennes signeront avec Medvedev un accord de coopération en matière de protection des frontières. Le Ministre des Affaires Etrangères abkhaze Sergueï Shamba a dit que l'accord est un pas de plus vers le renforcement des relations avec la Russie, qui est en réalité un "garant de la paix et la stabilité dans la région." C'est certain, et Medvedev doit certainement être d'accord avec lui.

Les zones frontalières sont bourrées de soldats russes et ossètes, ainsi que de chars. Pas autant qu'en août, où ils étaient près de 60.000 hommes et 3000 blindés, mais les troupes libérées de Tchéchénie (signature de fin de conflit, comme par hasard la semaine dernière, entre russes et tchétchènes) experts en génocide et exactions diverses, ne sont certainement pas loins.

Moscou ne veut pas perdre la face, et il est fort probable que toutes leurs provocations, toute leur propagande anti sud-caucasiens et particulièrement géorgiens, qui s'amplifient depuis 5 ans, peuvent trouver un dénouement malheureux si nos dirigeants n'y opposent pas une politique efficace rapidement. Quelques faits démontrent que les européens ont compris que Moscou était capable de défier l'Europe, que ce concept n'a en fait jamais disparu de la politique russe. Les réunions de ces deux derniers jours à Strasbourg et leurs conclusions inévitables quant aux nettoyages ethniques perpétrés, au minimum, sous la protection des militaires russes, en seront une preuve aux yeux de tous.

Alors le message que les milieux officiels de Moscou essayent de faire passer devient bien plus vicieux et bien plus efficace qu'une guerre directe, coûteuse et mal vue aux yeux du monde. Moscou veut la Géorgie? Alors elle l'aura... morceau par morceau, province après province. A peine les deux provinces géorgiennes abkhaze et ossète annexées, Moscou prend déjà à son compte les manifestations de l'opposition radicale qui ont lieu depuis près de 3 semaines à Tbilissi. La propagande nous dit que les revendications des opposants sont justifiées par le besoin de se rapprocher de Moscou. Ce qui justifierait une intervention "musclée". Phase suivante dans le programme de propagande : expliquer qu'avant l'URSS et la Russie tsariste, la Géorgie a toujours été formée de petits pays indépendants. Bien entendu, on est très loin de la vérité historique, mais on le sait depuis des décénies, qui s'embarrasse de ce genre de détails...?

Cette déclaration à elle seule traduit exactement ce que veulent les russes depuis toujours, et qu'il s'agit de dénoncer. Les européens, tout comme les States, soutiennent l'intégrité territoriale géorgienne et ne cachent pas leur désaccord avec la Russie concernant leur politique anti-géorgienne. C'est à la fois heureux pour les Géorgiens qui ne souhaitent pas revenir sous le joug russe, mais aussi dangereux pour le monde, Moscou voyant d'un très mauvais oeil l'occident défendre ce petit pays avec autant d'énergie, mais profitant au mieux des divisions au sein de l'Europe, surtout alimentées par l'Italie et l'Allemagne, et au sein de l'Otan, alimentées par ... la Belgique notamment.

L'occident, dès la "chute" de l'urss, a imaginé  que Moscou changerait, que la Russie parviendrait à chanter à l'unisson dans le concert des nations. Le système communiste? Plus jamais ça ! C'était sans savoir que les nouveaux régimes n'ont pas tenus leurs promesses, trop occuppés à s'enrichir à outrance sur le dos de la population, et que la pauvreté grandissante du peuple russe permettrait à plus d'un nostalgique de l'Union soviétique de soutenir cette politique bien plus dangereuse encore pour le monde que ne le fut l'union soviétique.

Lorsque nous relisons l'ensemble des événements politiques qui ont marqué la Russie ces dix dernières années, particulièrement dans les politiques énergétiques et internationales, du fait le plus visible au fait le plus insignifiant, on remarque très nettement que tout se résume à un seul objectif: enrichir la cour. Pour le malheur des Géorgiens, toutes provinces confondues, le Sud Caucase est une des clés vers plus de richesses encore pour le pouvoir russe.

Il s'agit souvent de cupidité en lieu et place d'humanité et de respect dans l'histoire des civilisations. Les crises actuelles démontrent combien peu de choses ont changé. En Géorgie, cela fait depuis les Romains qu'il en est ainsi. Chaque civilisation conquérante a toujours tenté, et parfois réussi, de diviser le royaume de Géorgie pour faciliter l'invasion ou l'annexion. Ce qui a changé avec ce siècle, c'est que lcontrairement à un empereur ou à un secrétaire général du parti communiste par exemple, un élu doit agir rapidement. Et brutalement s'il le faut, le respect des populations concernées par cette "nouvelle politique" étant le moindre des soucis des décideurs et des acteurs de cette politique, tout comme sous Staline, tout comme depuis 2000 ans. Et que veut le peuple? Il aimerait vivre décemment et libre, c'est tout.

Aujourd'hui, mercredi 29 avril, beaucoup d'accusations fondées à l'encontre de la Russie concernant la guerre d'août ont été confirmées par le Conseil de l'Europe. Il serait temps, à présent, de mettre en pratique les résolutions votées à Strasbourg... Combien d'années encore?

D.P.

Photos : d'après Novaia Gazeta

 

27/04/2009

Manifestations des opposants radicaux: un dangereux fiasco.


Manifestations : prolongations tumultueuses, conseils avisés et tendances pour les jours à venir.

Une bagarre a éclaté samedi soir entre les membres d'une patrouille du service d'ordre de l'opposition et une délégation d'habitants d'une rue jouxtant le Parlement. Les habitants, mécontents en raison de l'accès vers leurs maisons rendu impossible pour le ramassage des ordures et les services de secours depuis le début des manifestations, ont entammé une discussion avec les membres de la patrouille, mais ces derniers ont tabassé les habitants délégués, puis ont saisi leurs documents. Trois blessés dont un très grièvement... De l'autre côté, une enquête est en cours pour déterminer les sanctions à prendre à l'encontre du chef de la police de Tbilissi qui, pour avoir lancé un sachet rempli d'eau sur la tête de manifestants de l'opposition, risque d'être limogé. L'opposition, douze heures après les faits, réclame des sanctions immédiates.

Des incidents comparables, il y en a eu quelques uns ces derniers jours. Le gouvernement, tenant sa parole en ne faisant pas intervenir la police - afin d'éloigner tout risque de provocations d'un côté comme de l'autre et ne pas retomber dans le piège de fin 2007 - ne peut que constater les dégâts puis enquêter. Les leaders radicaux, après 17 jours d'actions en tout genre, semblent au bout d'arguments et s'attaquent à présent à la télévision publique, accusant les journalistes de biaiser les informations les concernant.

De plus en plus désunis, ils manquent d'effectifs et de partisans, et le mouvement devient de plus en plus pitoyable.

Mme Bourdjanadzé, ex-chef du parlement passée leader d'un parti d'opposition radical pro-russe, est soupçonnée par le peuple d'être financée par Moscou. Mr Alasaniya, ex-ambassadeur auprès de l'ONU lui aussi passé leader radical, souhaite le dialogue mais accuse le gouvernement de ne pas vouloir le dialogue. Salomé Zurabishvili, ex-diplomate française, ex-ministre des affaires étrangère de Saakashvili limogée pour incompétence, est ridiculisée dans une vidéo filmée alors qu'elle discourait à propos de Saakashvili "diable/démon" (et elle "ange"!) sur la tribune face aux manifestants, circule sur le net, à visionner (surtout écouter) ici.


Pour le coup, je pourrais ne rien écrire à propos de ces manifestations aussi affligeantes qu'inutiles, mais ce qui se passe actuellement à Tbilissi pourrait facilement dégénérer. Les membres de l'opposition n'ont pas l'air de vouloir renoncer et les provocations sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus graves. Mal entourés mais surtout mal dirigés, on ne sait à quoi ou à qui ils peuvent s'en prendre demain. Saakashvili, soutenu "par le reste du monde" (sauf par la Russie, cela va sans dire), ne fera rien pour envenimer les choses, tant il est surveillé de près par l'U.E. et, surtout, par l'Otan. Et pourvu qu'il en soit ainsi, car même s'il a des torts, personne n'aurait été capable, parmi les personnalités politiques d'un bord ou d'un autre, de redresser la Géorgie comme il l'a fait durant ses 3 premières années au pouvoir, et de même aujourd'hui, personne ne sait réellement qui pourrait le remplacer à la tête du pays qui soit capable de surmonter les crises actuelles et à venir.

S'agit-il du manque d' "expérience de démocratie" de la part de cette opposition radicale ou d'autres raison, le fait est que le mouvement, depuis le 9 avril, stagne entre injures grossières et critiques destructrice à l'encontre du pouvoir et de Saakashvili en particuler. Rien de constructif, aucun projet pour l'avenir du pays, aucun plan d'action, juste des cris et des provocations. Dans cette atmosphère tendue, la population, exaspérée d'être prise en otage par tant de bruit pour rien, et Tbilissi, qui pourrait voir ce désordre grandissant comme dangereux pour sa population et l'équilibre fragile du pays, pourrait être tentée d'intervenir pour arrêter l'escalade, ce qui serait sans doute lourd de conséquences pour tous, tant l'opposition radicale, animal mourant, a envie d'en découdre avec les autorités.

Tous les ambassadeurs des pays représentés à Tbilissi se sont réuni samedi au Sheraton Palace Metekhi. (Ca fait beaucoup de rimes en " i " ça!)

Il résulte de cette réunion une déclaration commune: les diplomates considèrent le dialogue comme seul moyen de sortir de la situation et peut donner de l'espoir pour le développement pacifique de la manifestation. Les membres de l'opposition, refusant toujours le dialogue, étaient présents au Sheraton Palace Metekhi, lieu de ladite réunion, et ont fait des déclarations concernant les diplomates, réagissant à la déclaration faite par l'ambassadeur de France. Les membres de l' Alliance pour la Géorgie, dirigée par Irakli Alasania, ont déclaré qu'un ambassadeur est une position diplomatique et n'a pas le droit de faire des déclarations politiques, mais je me demande quelle sorte de déclarations Irakli a faites lorsqu'il était diplomate auprès de l'ONU....

La révolution des roses a eu lieu dans la dignité, et a eu pour conséquences un redressement spectaculaire de la Géorgie et un rééquilibre social évident. Nous en sommes très loin avec des gens comme Alasania ou Zourabishvili qui rampent entre violences stériles et déclarations de mauvais goût.

Pendant ce temps, les Russes attendent dans les provinces séparatistes, forts de plus de 10,000 hommes et blindés, pour... intervenir ?

D.P.

 

23/04/2009

Evaluation des progrès accomplis par la Géorgie, d'après l'UE


Evaluation des progrès accomplis par la Géorgie, d'après l'UE

Malgré les difficultés, la Géorgie a fait des progrès de toute façon considérables, a déclaré le haut-commissaire de l'Union européenne Benita Ferrero Waldner lors de la présentation du rapport sur la mise en œuvre des plans d'action de la politique européenne de voisinage. Elle a dit que malgré les difficultés auxquelels la Géorgie a dû faire face, le pays a été en mesure de faire certains progrès. Elle a appelé le gouvernement géorgien à faire une nouvelle dynamique dans les réformes politiques et économiques qui, comme elle dit, va accélérer l'intégration économique dans l'UE de la Géorgie. Goral Per Eklund, le chef de la délégation de la Commission européenne pour la Géorgie a expliqué les détails du rapport de l'UE.

«C'est notre évaluation des progrès accomplis par la Géorgie. Et nous reconnaissons qu'il ya eu beaucoup de progrès dans les domaines de la lutte contre la corruption, la réformes de la justice pénale, des réformes dans le secteur de l'éducation. Que nous le reconnaissons, mais nous pensons aussi, en 2009, l'accent doit être mis davantage dans les domaines du travail de réglementation, et de se rapprocher de l'Union européenne.»

Ce qui nous fait poser la question suivante : que fait l'opposition dans la rue?

23:15 Écrit par TbiliSite dans Coeur du Blog : les TEXTES | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/04/2009

Interview de Alasaniya, projets industriels et commentaires

ALASANIYA,

A la question "Accepterez-vous une proposition d'organiser des élections anticipées, Alasaniya répond : "Aujourd'hui, avec la situation dans notre société et les exigences totalement ignorées et avec la violence comme réponse à notre offre pour un dialogue, naturellement la demande pour le début de l'élection présidentielle est la seule question à l'ordre du jour. " Cette réponse est quelque peu bizarre : primo, les exigences ne sont pas ignorées, mais rejetées et deuzio, le dialogue a été proposé par le président Saakashvili, et non par l'opposition qui, c'est bien connu tant ils le crient, refuse tout dialogue et ne demande qu'une seule chose, la démission de Saakashvili.

"Mais nous disons également que nous sommes prêts à écouter le Président pour savoir ce qu'il pense comme moyen de sortir de cette crise," at-il poursuivi. "Et c'est un message qui devrait avoir été correctement évalués par les autorités, mais elle a été ignorée par eux." Effet d'annonce... Une réunion interministérielle, prévue depuis plusieurs jours, s'est tenue cet après-midi, suite à laquelle le président a déclaré : «La Géorgie a des perspectives économiques très sérieuses, qui sont fondées sur la stabilité macro-économique dans notre pays. Nous avons prouvé que, malgré les processus internes et externes, la Géorgie est un pays stable. Maintenant, nous devons commencer à nous développer et résoudre les problèmes de notre peuple. C'est pourquoi, aujourd'hui, tout le gouvernement, chaque bureau de l'Etat doivent être axés sur la croissance économique et le développement. La Géorgie devrait devenir un havre de paix économique dans notre région.»

Alasaniya ajoute : "Nous ne sommes pas en lutte contre des personnalités, notre objectif est de modifier le système actuel ... et si les autorités prennent réellement des mesures concrètes en ce sens, nous nous féliciterons de ces mesures, parce que notre principal objectif est de changer le système et de créer de véritables institutions démocratiques. Bien sûr, une véritable offre pour le changement du système sera la bienvenue, mais, malheureusement, la société ne voit pas de la sincérité dans leurs appels pour un dialogue ... Ce que nous avons entendu de la part des autorités jusqu'à présent n'est rien d'autre qu' une imitation de dialogue."

Commentaires : Ce qui est étonnant dans cette interview, pour commencer, ce sont les nombreuses contradictions entre ce qu'il dit et ce que l'on sait des demandes et des attentes de l'opposition radicale dont il fait partie, et l'explication qu'il donne de la réaction du gouvernement géorgien. Par exemple "les exigences totalement ignorées", de quoi parle-t-il? L'opposition radicale refuse le processus démocratique, et préfère quitter le parlement plutôt que de participer aux débats, puis manifeste dans la rue pour dire qu'on ne les écoute pas. Et pour n'exiger finalement qu'une seule et unique chose: le départ de Saakashvili. La réponse du président est claire : il vient d'être élu pour 5 ans, il restera donc jusqu'en 2012.

Des négociation sont proposées pour modifier la constitution qui, d'après l'opposition, donne trop de pouvoir au président, ce qui est une réalité: elle date de 1918 et en ce temps, c'était normal! Toujours est-il que Mr Alasaniya semble d'accord pour le dialogue, tel que le gouvernement le propose, mais n'a pas encore su - ou pu - convaincre ses partenaires politiques qui, eux, avec de moins en moins de monde pour les soutenir, sont toujours dans la rue à tout tenter pour attirer l'attention des médias, contre qui ils se retournent aujourd'hui, réclamant la démission de la direction de la première chaîne publique (que ferait-elle si ils l'étaient, au pouvoir? On pourrait s'attendre au grand nettoyage...).

Voici les news du gouvernement :


18:36 Écrit par TbiliSite dans Coeur du Blog : les TEXTES | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

A Propos des manoeuves de l'OTAN près de Tbilissi.


Avant les exercices de défense militaire en Géorgie, L'OTAN est en exercices... diplomatiques.

Ces formations militaires sont au calendrier depuis un an et sont une étape normale de la relation OTAN-Géorgie. L'exercice vise à aider la Géorgie à se rapprocher des normes de l'OTAN, et à protéger l'intégrité de son territoire... Ce qu'en dit le Secrétaire général de l'OTAN Jaap de Hoop Scheffer, ainsi qu'à propos de l'adhésion de la Géorgie, est intéressant.

Scheffer a déclaré que ces formations avait été prévues il y a longtemps, et que la  Russie a été informée à l'époque.
Il s'agit d'une formation prévue dans le cadre du programme «Partenariat pour la paix» et la rhétorique de Moscou a été incompréhensible pour Jaap de Hoop Schaffer qui a également parlé des désaccords fondamentaux avec la Russie, liés à l'intervention militaire russe en Géorgie et à l'occupation de son territoire, ce qui est, contrairement aux manoeuvres de l'Otan, effectivement totalement injustifiable.
«Nous sommes confrontés à de très graves problèmes et les discussions de ce problème se tiendront avec la Russie par tous les moyens,» ajoutera aussi Scheffer.

"La résolution du Sommet de l'OTAN de Bucarest, qui dit que la Géorgie et l'Ukraine deviendront membres de l'alliance, est en vigueur, et la commission OTAN-Géorgie a été formée sur base de cette résolution.  «Je suis sûr que le gouvernement géorgien et son peuple vont continuer les réformes et, enfin, devenir membre de l'alliance.»

Du coup, le ministère russe des Affaires étrangères affirme que les formations de l'OTAN en Géorgie sont une manifestation de soutien au "pays agresseur". On sait depuis longtemps que Moscou aime à inverser les rôles, mais le ministère persiste: "L'exercice de l'alliance est destiné à accroître le potentiel militaire de l'armée géorgienne, ce qui est absolument inacceptable, car elle provoque l'instabilité dans la région." Paroles du sous-ministre des A.E. russe. Et les ventes d'armes russes et de technologie nucléaire à l'Iran, ce n'est pas irresponsable... et surtout parce que la présence de plus de 10.000 soldats russes et de centaines de blindés, ainsi que la construction d'une base navale aussi importante que celle de Sébastopol, de bases aériennes et de "postes frontières" dignes de l'époque stalinienne, le tout en territoire géorgien, ce n'est pas inacceptable?

Et Lavrov qui ajoute encore cette phrase (une de + dans les annales!)  : "La démonstration de complicité de l'Otan avec le régime géorgien n'enverra sans doute pas le bon signal à ceux qui veulent sincèrement parvenir à une stabilisation de la situation dans le Caucase, dit-il sans rire." C'est sûr, il ne ment pas... La Russie rêve de stabiliser la situation dans le Caucase! Avec une implantation totale de leurs armées dans les provinces géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie, on peut bien rêver d'un status quo ! Et enfin, par quel tour de magie la Russie s'octroie le droit de s'annexer les deux provinces séparatistes, tout en faisant la leçon à l'occident parce qu'elle défend (mollement mais sûrement) la souveraineté d'un pays indépendant?

Je disais "et enfin" il y a quelques lignes. Mais ce supplément d'info toute fraîche de Russie, incontournable : Ria Novosti : MOSCOU, 22 avril -. Près de 120 avions de huit pays de la Communauté des Etats indépendants (CEI) ont pris part mardi à un exercice de la DCA unifiée de la Communauté, a annoncé mardi le porte-parole de l'armée de l'Air russe, le lieutenant-colonel Vladimir Drik.

"L'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et d'autres pays de la CEI y ont participé. Des manoeuvres réciproques de Su-27 et de MiG-31 russes, biélorusses et kazakhs ont eu lieu dans le cadre cet entraînement d'Etat-major. Des chasseurs MiG-31 et Su-27, des bombardiers tactiques Su-24, des avions d'assaut Su-25, des hélicoptères Mi-8 des avions de transport militaire, ainsi que des avions radar A-50 y ont pris part", a expliqué le militaire.

Etc...

Note : Le Kazakhstan est le pays qui devait participer aux exercices de l'Otan en Géorgie, et qui s'est désisté récemment.

Il saut rappeler que les exercices de l'Otan sont prévus de longue date, depuis mai 2008. Les responsabilités dans les provocations sont très claires, dans ce cas comme dans une infinité d'autres cas, et ce depuis longtemps. Le désir des Russes de déstabiliser la région est permanent depuis la prise de pouvoir de Poutine, et Saakashvili a totalement sous-estimé la folie de celui-ci, et n'a, de ce fait, pas vu venir l'agression militaire de la Géorgie.

D.P.

La présidence de l'OSCE : "La détention était inacceptable" + bonus : ARTICLE PARU DANS NEWSWEEK

La présidence de l'OSCE : "La détention était inacceptable"

Les autorités "sud-ossètes" provoquent L'OSCE. Et toujours aucun contrôle possible dans la province séparatiste.

Le bureau du Président du Parlement d'Ossétie séparatiste a libéré les deux observateurs de l'OSCE qu'ils avaient arrêtés plus tôt aujourd'hui, les accusant de violer la frontière de l'Ossétie du Sud. Le chef séparatiste a déclaré aux médias étrangers, après l'incident, que les observateurs européens ont été arrêtés pour violation des frontières, les accusant de provocations !
Les moniteurs sont maintenant libérés dans le bureau de l'OSCE dans le village de Karaleti. Les séparatistes les ont arrêté alors qu'ils patrouillaient dans le secteur de Nikozi-Avnevi, sur la route en zone de conflit. L'OSCE a publié une déclaration spéciale sur l'incident.

ATHÈNES, le 21 avril 2009

La présidente de l'OSCE en exercice, la ministre grecque des Affaires étrangères Dora Bakoyannis, a déclaré aujourd'hui qu'elle se félicite de la libération de deux militaires non armés de l'OSCE par les agents de surveillance d'Ossétie du Sud, mais leur détention est décrite comme étant totalement inacceptable.

Les deux moniteurs - un Hongrois et un ressortissant turc - ont été arrêtés ce matin près du village de Nikozi, au sud de la frontière administrative. Ils ont été libérés après environ deux heures et demie.

«Je suis soulagée que les deux agents de surveillance militaires aient été libérés, mais leur détention est totalement inacceptable et ont ajouté des tensions inutiles dans la région », a déclaré Bakoyannis. « Il est crucial que toutes les parties agissent de façon constructive pour contribuer à la sécurité. Cela comprend le respect du mandat et de l'immunité diplomatique de l'OSCE dans leur travail de surveillance des officiers militaires.»

Mme Bakoyannis a ajouté: « Ce dernier incident souligne une fois de plus, l'importance de définir le cadre permettant le libre contrôle de la zone de conflit. Les dernières propositions de la présidence grecque de fournir le cadre d'une opération de surveillance, qui soit opérationnelle et significative, ainsi que sans danger pour les agents de l'OSCE. »

L'OSCE dispose de 20 agents de surveillance militaire en Géorgie. En Février, les miliciens d'Ossétie du Sud ont arrêté deux officiers, libérés ensuite après près de trois heures.

D'après le site de l'OSCE et Rustavi2


ARTICLE PARU DANS NEWSWEEK CE 18 AVRIL :

Les Géorgiens veulent de meilleures relations avec la Russie, qui ne se pliera pas à Saakashvili.

Il y a cinq ans, des dizaines de milliers de Géorgiens sont descendus dans la rue pour renverser un gouvernement corrompu pro-russe et mettre avocat américain vif, jeune et instruit au pouvoir.

Il s'agit d'espoir non seulement pour la Géorgie, mais pour une série de pays post-soviétique, pays qui ont acquis l'indépendance, mais sont toujours enlisés dans le capitalisme et la dépendance politique à Moscou. Le nouveau chef de la Géorgie, Mikheil Saakashvili, a été "énergique, bien éduqué, il aimait prendre des risques", se souvient Burzhanadze Nino, un de ses plus proches alliés pendant la révolution de la rose. "Il a eu 100 % de soutien dans son pays et pratiquement 100 % d'appui à l'Ouest, aucun autre président au monde que le président Saakachvili n'a eu autant de chance".

Maintenant Saakachvili a des projet pro-occidentaux qui se distinguent : l'adhésion à l'OTAN, la création d'une société ouverte, l'éradication de la corruption et la réforme de l'économie. Au début d'avril, à nouveau des milliers de manifestants se sont rassemblés à Tbilissi, cette fois pas pour soutenir le président, mais exiger sa démission. Ils ont appelé Saakachvili "lâche" pour avoir perdu la guerre de l'été dernier contre la Russie, et disent qu'il a des catastrophes sur la tête de la Géorgie vu l'arrogance face à son grand voisin. Le dégoût du peuple pour la guerre est devenu un piège pour Saakachvili, avec la grande majorité des Géorgiens disant qu'ils veulent de meilleures relations avec la Russie, et Moscou disant que cela ne se produira pas tant que Saakachvili est au pouvoir.

Depuis la fin de la guerre, la cote de popularité de Saakashvili a glissé de 80 pour cent à 30 pour cent, et de mauvaises relations avec la Russie ont rendu le ralentissement économique particulièrement douloureux. Il ya trois ans, la Russie a commencé à couper le commerce des vins et des produits agricoles en provenance de Géorgie, et, après la guerre, a complètement arrêté les échanges trans-frontaliers, se traduisant par une baisse de 70 pour cent des exportations géorgiennes. L'investissement étranger a également chuté, de $ 525 millions de dollars au deuxième trimestre de 2008 à $ 188 millions de dollars au quatrième trimestre.

Les signes de la lutte anti-Saakashvili sur ses promesses économiques sont partout. À Kutaisi, en Géorgie de la deuxième plus grande ville (population: 200000), l'étroite rue pavée du centre de la ville ressemble à Tallinn, en Estonie, avec des bâtiments fraîchement peint, boutique de cafés et les églises restaurées, mais de l'eau du robinet moins de trois heures par jour et tous les autres côtés de la ville datant de l'ère soviétique, les usines ont fait faillite dans les années 1990. "Regardez derrière la façade brillante, et vous verrez la pourriture et les pauvres de notre ville», dit Tsisfer Kansheli, un ancien directeur d'usine.

Plus inquiétant pour Saakashvili, nombreux sont ceux qui parlent aujourd'hui avec nostalgie des jours de libre-échange avec Moscou. «Ma famille a vendu des fruits et légumes vers la Russie depuis des décennies, nous voulons que la frontière soit rouverte pour le commerce», déclare Banzeladze Bela, un chômeur exportateur. À l'Université d'Etat de Gori, les étudiants craignent que Saakashvili avait mis trop de foi dans l'Ouest. "Est-ce que notre président aurait mal choisi ses partenaires stratégiques? dit Edgar Khasakhashvili, étudiant en droit et réfugié géorgien d'Ossétie du Sud.

Saakashvili se sent de plus en plus isolé. Les responsables géorgiens semblent troublés par l'offre de "reset" des relations avec Moscou de l'administration Obama, et pour sa perception de retraite pour l'entrée de la Géorgie dans l'OTAN. La semaine dernière, des responsables géorgiens ont rencontré la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, qui a confirmé les plans américains pour renforcer la coopération avec la Géorgie sur la formation militaire. Pendant ce temps, le Congrès des États-Unis a approuvé 242,5 millions de dollars en aide de ce mois, mais les subventions des États-Unis ne va pas remplacer les relations commerciales avec la Russie- ce que le président russe Dmitri Medvedev a clairement indiqué que ce ne sera pas le cas tant que Saakachvili est au pouvoir.

La Géorgie est aujourd'hui encore plus libérale et économiquement plus forte que beaucoup de ses voisins. Mais pour lui-même, si rien d'autre, Saakachvili devra trouver un moyen de désamorcer les tensions politiques. Après tout, les Géorgiens ne veulent pas d'un dirigeant qui sacrifie la prospérité et la sécurité de son pays pour le bien d'un engouement pour l'OTAN et de l'Ouest. Ils veulent un homme pragmatique qui permette de fermer la porte quand c'est nécessaire, et de rouvrir le commerce avec la Russie. Saakachvili aura à travailler dur pour convaincre son peuple qu'il est cet homme.

 

 

20/04/2009

L'opposition fête la Paques, les soldats russes se renforcent.

L'opposition fête la Paques autour d'une grande table... dans la rue.

Les membres de l'opposition géorgienne ont organisé une fête à l'extérieur de la chancellerie dans le district de Avlabari. Une table de 100 personnes et a des oeufs de Pâques, des gâteaux et du vin de région de Kakheti - seule chose que je leur envie!.

Un des Leader, Koba Davitashili, y fut le tamada. Le Parti travailliste a aussi  participé à la fête, puis a tenu un "rallye de Pâques" à l'extérieur des batiments de la télévision publique (GPB). Les membres du parti ont distribué des œufs de Pâques et des gâteaux. Salome Zurabishvili, l'un des leaders de l'opposition radicale s'est également jointe à la fête. Ce fut certainement très sympatique, mais ce n'est pas encore aujourd'hui que l'opposition radicale décidera d'accepter le dialogue avec le gouvernement, malgré ce qu'a conseillé Peter Semneby, le représentant spécial de l'UE pour le Caucase du Sud, à savoir :

L'opposition devrait "mettre de côté" et "pas nécessairement abandonner ", leur demande de démission immédiate du président Saakashvili. Les autorités ne devraient pas non plus utiliser le dialogue pour marginaliser l'opposition, a déclaré Peter Semneby, le représentant spécial de l'UE pour le Caucase du Sud.

"Les enjeux ici portent sur l'avenir de la Géorgie, de la manière dont la Géorgie est gouvernée, de la culture politique de la Géorgie, de la manière dont la Géorgie est considérée dans le monde, ce qui influence aussi la façon dont la Géorgie, les partenaires et les amis peuvent se comporter avec la Géorgie. Il a également déclaré que, bien que l'UE jouant un rôle de médiateur ne serait pas appropriée, l'UE était prête à envisager "un rôle" qui pourrait être acceptable pour les deux parties."

 

Occupants Russes renforcent encore leurs positions en Géorgie (Abkhazie)

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infographie www.samchoblo.org

Du nouveau matériel et les contingents militaires sont déployés en Abkhazie, la région sécessionniste de Géorgie.

Le processus a débuté quand Dmitri Medvedev a fait une déclaration concernant les exercices de l'OTAN en Géorgie prévus pour le 16 mai 2009.

Ils se dirigent vers Gali, village géorgien situé sur la frontière entre les provinces d'Abkhazie et de Mingrelie, et le village de Zemo Abkhazeti situé sur la frontière entre les provinces Abkhazie et Svanetie, près de la vallée de Kodori. Deux districts repris par les russes en août. Les occupants contrôlent toutes les hauteurs. Les soldats russes et la milice abkhaze confirment dans leurs conversations avec les habitants qu'ils sont en attente de futurs développements. Par ailleurs, les occupants ont agressé la famille Torua aujourd'hui dans le village de Saberio, mais on n'en connait pas encore la raison.

On n'est pas sortis de l'auberge.

D.P.

18/04/2009

Plus de 10.000 soldats russes dans les territoires séparatistes: pour en découdre avec l'Otan?

 

Plus de 10.000 soldats russes dans les territoires séparatistes: pour en découdre avec l'Otan?

Aujourd'hui, à Moscou, le chef des séparatistes abkhazes Sergei Bagapsh a menacé d'organiser des exercices militaires avec les russes en réponse aux exercices de l'Otan devant avoir lieu en Géorgie entre le 16 mai et le 1er juin près de Tbilissi.

Il s'agit de manoeuvres auxquelles doivent participer des militaires de 19 nations faisant partie de l'Alliance Atlantique, en tout 1300 hommes non-armés.

Ces exercices sont prévus de longue date, avant juin 2008. Les réactions de la part des régimes séparatistes et de Moscou se sont fait attendre...

"Ces exercices sont organisés régulièrement depuis plusieurs années. C'est un événement habituel, et je n'y vois rien d'extraordinaire" sic l'ambassadeur américain en Russie John Beyrle.

En effet, et la Russie y participe quelques fois, faut-il ajouter.

La Russie prépare donc une "riposte". Mais pourquoi se sentir visé? L'Otan s'en prendrait-t-il à la vie de citoyens russes durant leurs manoeuvres?Provocations? Et envahir un pays, n'est-ce pas plus qu'une provocation?

De toute façon, avec ou sans les manoeuvres de l'Otan dans la région, les russes sont prêts non pas à "riposter", mais bien à envahir la Géorgie. C'est prévu depuis longtemps aussi. Après un premier essai aux résultats mitigés en août, et alors que j'écris ces mots, une vingtaine de batiments croisent au large entre Soukhumi et Poti, 300 chars en Abkhazie et sans doute autant en Ossétie. Et minimum 10.000 hommes déjà présents sur le territoire géorgien. Second essai.

Un rapport, révélé par une agence de presse géorgienne, dit que des unités de la 58e armée mettent en œuvre l'agression sur la Géorgie à partir du territoire de l'Abkhazie, et de prendre Poti ainsi que les districts de la région de Samegrelo. En cas de succès, l'armée russe se déplacera vers la ville de Kutaisi Samtredia  par district. Comme pour les différentes unités de la 58e armée situés en Ossétie du Sud occupée, ils vont essayer de bloquer l'axe Tbilissi-Igoeti Kaspi et Mtskheta 

Selon l'agence de presse, la source d'information a souligné que l'existence de ce plan d'invasion ne doit pas forcément impliquer une reprise de la guerre dans un avenir proche entre Géorgie et Russie.

Si c'est comme ça...

D.P.

16/04/2009

Le livre d'histoire d'une école de police russe accuse les « sionistes » d'être derrière l'effondrement de l'URSS.


En Russie, le livre d'histoire d'une école de police accuse les « sionistes » d'être derrière l'effondrement de l'URSS.

Paru ce lundi dans Ouest-France.

Article à lire i c i sans tarder !

Extrait : " Selon Alexandre Vinnikov, figure de la lutte contre l'extrême droite, ce manuel, tombé par hasard entre les mains d'un journaliste de Vremya Novostieï, n'est « que la partie visible de l'iceberg ». À Moscou, des livres d'auteurs nazis datant des années 1930 étaient encore récemment conseillés aux étudiants."

Quand on disait  que la Russie d'aujourd'hui avait, à bien des égards,  des politiques semblables à celles de l'Allemagne des années 1930... Toute proportions gardées, bien entendu. Nous sommes au XXIème siècle, non?

D.P.